"De qui voulez vous me parler ? [...] J'espère qu'il ne s'agit pas de moi, ce soir je suis fatigué de moi. Je voudrais être quelqu'un d'autre. Je ne veux rien savoir, j'adore les médisances quand elles concernent les autres mais les médisances qui me concernent ne m'intéressent pas, elles n'ont pas le charme de la nouveauté" Oscar Wilde

"De qui voulez vous me parler ? [...] J'espère qu'il ne s'agit pas de moi, ce soir je suis fatigué de moi. Je voudrais être quelqu'un d'autre. Je ne veux rien savoir, j'adore les médisances quand elles concernent les autres mais les médisances qui me concernent ne m'intéressent pas, elles n'ont pas le charme de la nouveauté" Oscar Wilde






Vous vous faites des amis. Vous créez un véritable lien entre vous. Vous les aimez. Vous n'imaginez plus l'avenir sans eux, ils font partie intégrante de votre vie, elle ne serait d'ailleurs plus concevable sans eux. Vous vous faites des promesses, vous faites des projets d'avenir, vous vous jurez de rester soudés à jamais. Le temps passe. Vous vous éloignez de votre ami, ou alors vous en devenez trop proche et finalement ce ne sera jamais plus comme avant. Vos chemins divergent. De toute façon le coeur n'y est plus. Vous vous éloignez, vous vous perdez de vue. Vos promesses sont lointaines, elles vous paraissent futiles. Vous vous refaites d'autres amis. Et vous croyez que cette fois ci sera la bonne.




You fake this
but it wont last forever,
you wanna lose control.
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# Posté le mercredi 18 mars 2009 14:40

Modifié le jeudi 02 avril 2009 10:22

Le bonheur est égoïste.

Le bonheur est égoïste.


Le malheur ne s'admet point. Seul le bonheur semble du.


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# Posté le dimanche 15 mars 2009 09:48

Modifié le samedi 04 avril 2009 16:59

" Peut être ne parait on jamais à l'aise que lorsqu'on doit jouer un rôle. " Oscar Wilde

" Peut être ne parait on jamais à l'aise que lorsqu'on doit jouer un rôle. " Oscar Wilde

J'savais pas, j'vous assure, j'm'en doutais même pas. J'étais à des kilomètres de la réalité.
Je me rappelle parfaitement de ces jours là, j'ai pleuré tout ce que j'avais, tout ce que je pouvais. J'étais tellement malheureuse, j'avais tellement peur, j'étais pleine d'appréhension. Je peux même pas vous expliquer en fait. J'croyais que ressentir une douleur qui vous serre le coeur rien qu'en pensant à quelque chose c'était impossible. J'ai réalisé mon erreur, car rien que d'y penser j'avais mal. Alors maintenant je me l'explique pas, je suis surprise moi même. Oai ça m'étonne, je trouve ça bizarre, je comprend pas pourquoi...Non c'était pas possible d'être si heureuse. Ce qui me surprend c'est que j'ai trouvé le bonheur là ou je pensais jamais le trouver.
j'ai décidé de tirer un trait sur cette foutue année 2008, ce qui s'est passé n'était rien. Les erreurs finissent bien par s'effacer. Oui. Le bonheur soulage, il apaise la souffrance.J'sais que c'est aussi grâce à elles, elles je les aimes. A un point, c'est fou.

# Posté le dimanche 22 février 2009 13:01

Modifié le dimanche 05 avril 2009 14:05







I keep you with me in my heart
You make it easier when life gets hard



















L
'évidence se présentait à moi, me hurlant les mêmes mots, les ressassant sans arrêt.
Je savais, j'en étais convaincue et les autres pouvaient bien mentir, tricher, être jaloux ou envieux. Ils pouvaient tout aussi bien me détester, me maudire et me mépriser.
Ils pouvaient tout à fait faire preuve de la plus basse des hypocrisie à mon égard, et à ceux des autres. Ils pouvaient écraser ce qui leur restait de dignité, s'abaisser autant qu'ils voulaient à l'avilissement. Je n'en avais cure. C'était le cadet de mes soucis. Je m'en fichais complètement. Car tant qu'il me restait mes essentielles,
tant que ceux que j'aimais était toujours là, présents, prêts de moi, tant qu'ils ne me quittaient pas.Tant que Elles, Eux, Lui, Vous, Toi étaient là, le reste m'importait peu.
Ils sont ma vie et tant qu'ils continueront à être là, je continuerais d'exister.
J'aime le goût qu'a la vie avec Vous, car maintenant je sais ce qu'est le bonheur.
Et le bonheur se résumait à peu de choses, mais tellement importantes.
Le bonheur c'était Elles, c'était Moi, c'était Nous.
Et c'est tout.

# Posté le samedi 14 février 2009 15:24

Modifié le dimanche 15 février 2009 10:08

"Le style rend singulières les choses les plus communes" Voltaire

"Le style rend singulières les choses les plus communes"  Voltaire
Et pourtant, en fin de compte, en quoi cela lui importait-il ? La vie était trop courte pour qu'on prît le temps d'assumer les erreurs d'autrui. Chaque homme vivait sa vie, et l'ayant vécu, payait sa note. Tout au plus pouvait-on regretter qu'il fallût payer si souvent pour une même faute. Car il fallait payer et encore payer, payer sans cesse. Quand elle traite avec l'homme, la Destinée n'arrête jamais les comptes.Il y'a des moments, nous disent les psychologues, où la passion du péché, ou de ce que le monde appelle péché, gouverne à tel point la personnalité que chaque muscle du corps, chaque cellule du cerveau, paraît la proie d'impulsions redoutables. Dans ces moments là, hommes et femmes perdent tout libre arbitre. Ils se dirigent vers leur terrible objectif comme des automates. Toute capacité de choix leur est ôtée, et soit leur conscience est anéantie, soit, si elle survit, elle ne sert qu'à donner à la révolte son attrait et à la désobéissance son charme.

Oscar Wilde me fascine.



Victime d'une exaspération passagère...quoiqu'un indéfectible !

# Posté le samedi 14 février 2009 14:22

Modifié le dimanche 05 avril 2009 14:07